BOUILLOTTE2, subst. fém.
Jeu de cartes rappelant le brelan et qui se joue avec une grande rapidité. Jouer (à) la bouillotte; flambeau de bouillotte, (table de) bouillotte : Gaspard de Montflanquin, pour charmer les nombreux loisirs de son consulat, enseigne la bouillotte et le lansquenet aux sauvages de l'Océanie.
Sandeau, Sacs et parchemins,1851, p. 64.
Rem. On relève dans la docum. le néol. bouillotter, verbe intrans. (R. de Montesquiou, Mémoires, t. 1, 1921, p. 253). Jouer à la bouillotte.
Prononc. : [bujɔt]. Étymol. et Hist. 1788 jeu de cartes (Eloge philosophique de l'impertinance, p. M. de la Bractéole d'apr. Greimas dans Fr. mod., t. 20, p. 299). Peut-être dér. de bouillir* en raison de la rapidité du maniement des cartes dans ce jeu; suff. -otte*. Fréq. abs. littér. : 117.
BOUILLOTTE2, subst. fém.
Jeu de cartes rappelant le brelan et qui se joue avec une grande rapidité. Jouer (à) la bouillotte; flambeau de bouillotte, (table de) bouillotte : Gaspard de Montflanquin, pour charmer les nombreux loisirs de son consulat, enseigne la bouillotte et le lansquenet aux sauvages de l'Océanie.
Sandeau, Sacs et parchemins,1851, p. 64.
Rem. On relève dans la docum. le néol. bouillotter, verbe intrans. (R. de Montesquiou, Mémoires, t. 1, 1921, p. 253). Jouer à la bouillotte.
Prononc. : [bujɔt]. Étymol. et Hist. 1788 jeu de cartes (Eloge philosophique de l'impertinance, p. M. de la Bractéole d'apr. Greimas dans Fr. mod., t. 20, p. 299). Peut-être dér. de bouillir* en raison de la rapidité du maniement des cartes dans ce jeu; suff. -otte*. Fréq. abs. littér. : 117.