BOUILLE - subst. fém.

BOUILLE3, subst. fém.
ADMIN. ANC. Marque de plomb apposée sur les pièces de drap et d'autres étoffes déclarées au bureau des fermes du roi; droit payé pour l'apposition de cette marque.
Rem. Attesté dans la plupart des dict. gén. du xixeet du xxes., à l'exception de Ac. qui enregistre cependant bouiller (cf. bouiller2infra).
Prononc. : [buj]. Étymol. et Hist. 1723 (J. Savary des Bruslons, Dict. universel de comm.). Empr. au cat. bolla (cf. fr. bulle) « sceau qu'on appliquait sur les draps » (dep. 1387 dans Alc.-Moll), puis « sceau de douane qu'on appliquait sur les tissus de laine ou de soie » (dep. 1444, R. Lang. rom., t. 49, 292, ibid.), hyp. de FEW t. 1, s.v. bulla, p. 614 et EWFS2, plutôt qu'à l'esp. bolla (REW3, no1385; Dauzat 1973; Schmidt, p. 116; Rupp., p. 106; Boulan, p. 64), le droit de douane de la bolla se payant en Catalogne, et bolla ne prenant ce sens en esp. qu'au xviiies. (v. Al.).
BBG. − Boulan 1934, p. 64.
BOUILLE3, subst. fém.
ADMIN. ANC. Marque de plomb apposée sur les pièces de drap et d'autres étoffes déclarées au bureau des fermes du roi; droit payé pour l'apposition de cette marque.
Rem. Attesté dans la plupart des dict. gén. du xixeet du xxes., à l'exception de Ac. qui enregistre cependant bouiller (cf. bouiller2infra).
Prononc. : [buj]. Étymol. et Hist. 1723 (J. Savary des Bruslons, Dict. universel de comm.). Empr. au cat. bolla (cf. fr. bulle) « sceau qu'on appliquait sur les draps » (dep. 1387 dans Alc.-Moll), puis « sceau de douane qu'on appliquait sur les tissus de laine ou de soie » (dep. 1444, R. Lang. rom., t. 49, 292, ibid.), hyp. de FEW t. 1, s.v. bulla, p. 614 et EWFS2, plutôt qu'à l'esp. bolla (REW3, no1385; Dauzat 1973; Schmidt, p. 116; Rupp., p. 106; Boulan, p. 64), le droit de douane de la bolla se payant en Catalogne, et bolla ne prenant ce sens en esp. qu'au xviiies. (v. Al.).
BBG. − Boulan 1934, p. 64.