BONHOM(M)ET,(BONHOMET, BONHOMMET) subst. masc.
Petit bonhomme. Pantagruel (...) le plus grand petit bonhommet qui s'inquiétait le moins (Michelet, Journal,1857, p. 363);le malin petit peuple des nains, lutins, (...) ces petits bonshommes, ces « bonhomets » coiffés d'un bonnet rouge et pointu (R. Dévigne, Le Légendaire de France,1942, p. 13).Rem. On rencontre un emploi adj. (dans le sens de « assez bonhomme ») : Avec sa langue dorée et son air bonhomet de vous dire : « Mon ami » (R. Rolland, Colas Breugnon, 1919, p. 271).
Orth. − Guérin 1892 enregistre le mot écrit bonhommet avec 2 m.ÉTYMOL. ET HIST. − Ca 1300 bon homet (De celui qui disoit : Miserere tui Deus, 355, Le Coultre, Cont. dév., p. 43 dans Gdf., s.v. hommet); 1532 bon hommet (Rabelais, Pantagruel, éd. Marty-Laveaux, chap. 29).
Composé de bon* et de homme*; suff. -et*.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 1.
BBG. − Hasselrot (B.). Ét. sur la formation dimin. dans les lang. rom. Uppsala, 1957, p. 183.
BONHOM(M)ET,(BONHOMET, BONHOMMET) subst. masc.
Petit bonhomme. Pantagruel (...) le plus grand petit bonhommet qui s'inquiétait le moins (Michelet, Journal,1857, p. 363);le malin petit peuple des nains, lutins, (...) ces petits bonshommes, ces « bonhomets » coiffés d'un bonnet rouge et pointu (R. Dévigne, Le Légendaire de France,1942, p. 13).Rem. On rencontre un emploi adj. (dans le sens de « assez bonhomme ») : Avec sa langue dorée et son air bonhomet de vous dire : « Mon ami » (R. Rolland, Colas Breugnon, 1919, p. 271).
Orth. − Guérin 1892 enregistre le mot écrit bonhommet avec 2 m.ÉTYMOL. ET HIST. − Ca 1300 bon homet (De celui qui disoit : Miserere tui Deus, 355, Le Coultre, Cont. dév., p. 43 dans Gdf., s.v. hommet); 1532 bon hommet (Rabelais, Pantagruel, éd. Marty-Laveaux, chap. 29).
Composé de bon* et de homme*; suff. -et*.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 1.
BBG. − Hasselrot (B.). Ét. sur la formation dimin. dans les lang. rom. Uppsala, 1957, p. 183.
BONHOM(M)ET,(BONHOMET, BONHOMMET) subst. masc.
Petit bonhomme. Pantagruel (...) le plus grand petit bonhommet qui s'inquiétait le moins (Michelet, Journal,1857, p. 363);le malin petit peuple des nains, lutins, (...) ces petits bonshommes, ces « bonhomets » coiffés d'un bonnet rouge et pointu (R. Dévigne, Le Légendaire de France,1942, p. 13).Rem. On rencontre un emploi adj. (dans le sens de « assez bonhomme ») : Avec sa langue dorée et son air bonhomet de vous dire : « Mon ami » (R. Rolland, Colas Breugnon, 1919, p. 271).
Orth. − Guérin 1892 enregistre le mot écrit bonhommet avec 2 m.ÉTYMOL. ET HIST. − Ca 1300 bon homet (De celui qui disoit : Miserere tui Deus, 355, Le Coultre, Cont. dév., p. 43 dans Gdf., s.v. hommet); 1532 bon hommet (Rabelais, Pantagruel, éd. Marty-Laveaux, chap. 29).
Composé de bon* et de homme*; suff. -et*.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 1.
BBG. − Hasselrot (B.). Ét. sur la formation dimin. dans les lang. rom. Uppsala, 1957, p. 183.