BOITILLANT, ANTE, part. prés. et adj.
I.− Part. prés. de boitiller*.
II.− Emploi adj.
A.− [En parlant d'un animé] Qui boite légèrement. Elle souriait presque, légère et boitillante (A. France, Les Dieux ont soif,1912, p. 190).
− P. métaph. Siècles d'histoire boitillante et cassée (Breton, Les Manifestes du Surréalisme,1930, p. 201).
B.− P. anal. [En parlant d'un inanimé concr.] Irrégulier :
La musique enragée, boitillante, courait sous les arbres, tantôt affaiblie, tantôt grossie dans un souffle passager de brise.
Maupassant, Contes et nouvelles,t. 1, La Femme de Paul, 1881, p. 1228.
Prononc. : [bwatijɑ
̃], fém. [-ɑ
̃:t].
STAT. − Fréq. abs. littér. : 24.
BOITILLANT, ANTE, part. prés. et adj.
I.− Part. prés. de boitiller*.
II.− Emploi adj.
A.− [En parlant d'un animé] Qui boite légèrement. Elle souriait presque, légère et boitillante (A. France, Les Dieux ont soif,1912, p. 190).
− P. métaph. Siècles d'histoire boitillante et cassée (Breton, Les Manifestes du Surréalisme,1930, p. 201).
B.− P. anal. [En parlant d'un inanimé concr.] Irrégulier :
La musique enragée, boitillante, courait sous les arbres, tantôt affaiblie, tantôt grossie dans un souffle passager de brise.
Maupassant, Contes et nouvelles,t. 1, La Femme de Paul, 1881, p. 1228.
Prononc. : [bwatijɑ
̃], fém. [-ɑ
̃:t].
STAT. − Fréq. abs. littér. : 24.