BAVOCHÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de bavocher*.
II.− Adj. (exprimant un état), TECHNOL. (impr., grav.) [En parlant d'un trait de burin, d'un contour, d'un caractère] Dont l'impression n'est pas nette. Une épreuve, une planche bavochée (Ac. 1835-1932, Lar. 19e-20e); un contour bavoché (Ac. 1835-1878, Ac. 1835-1932, Lar. 19e-20e). :
L'encre trop fluide dépose un voile sur la pierre, donne des épreuves bavochées et empâte la composition.
R. Chelet, Manuel de lithographie,1933, p. 102.
− Emploi subst. masc. Un bavoché.
a) ,,Passage dont l'impression n'est pas nette`` (Quillet 1965).
b) ,,Contour d'un tableau qui n'est pas couché nettement`` (DG, Ac, 1932-35).
STAT. − Fréq. abs. littér. : 1.
BAVOCHÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de bavocher*.
II.− Adj. (exprimant un état), TECHNOL. (impr., grav.) [En parlant d'un trait de burin, d'un contour, d'un caractère] Dont l'impression n'est pas nette. Une épreuve, une planche bavochée (Ac. 1835-1932, Lar. 19e-20e); un contour bavoché (Ac. 1835-1878, Ac. 1835-1932, Lar. 19e-20e). :
L'encre trop fluide dépose un voile sur la pierre, donne des épreuves bavochées et empâte la composition.
R. Chelet, Manuel de lithographie,1933, p. 102.
− Emploi subst. masc. Un bavoché.
a) ,,Passage dont l'impression n'est pas nette`` (Quillet 1965).
b) ,,Contour d'un tableau qui n'est pas couché nettement`` (DG, Ac, 1932-35).
STAT. − Fréq. abs. littér. : 1.