AFFÛTÉ, ÉE, part. passé. et adj.
I.− Part. passé de affûter3*.
II.− Emploi adj. (cf. affûter3).Aiguisé, rendu plus tranchant (cf. affûter3).
− Au fig. Fin, rusé, adroit :
... c'est cette familiarité avec l'idée de la mort volontaire que l'on a toujours à disposition qui m'a forgé ce caractère sauvage, fier, indépendant, rétif qui est le mien, dur envers moi-même, qui ne se paye pas de mots, et pénétrant, inquisiteur et affûté à un point inimaginable et révoltant pour les autres...
B. Cendrars, Bourlinguer,1948, p. 227.
Rem. Sur cet emploi, cf. affûter3I A rem. Les écrivains semblent jouer librement avec l'une ou l'autre des possibilités de rattachement.
AFFÛTÉ, ÉE, part. passé. et adj.
I.− Part. passé de affûter3*.
II.− Emploi adj. (cf. affûter3).Aiguisé, rendu plus tranchant (cf. affûter3).
− Au fig. Fin, rusé, adroit :
... c'est cette familiarité avec l'idée de la mort volontaire que l'on a toujours à disposition qui m'a forgé ce caractère sauvage, fier, indépendant, rétif qui est le mien, dur envers moi-même, qui ne se paye pas de mots, et pénétrant, inquisiteur et affûté à un point inimaginable et révoltant pour les autres...
B. Cendrars, Bourlinguer,1948, p. 227.
Rem. Sur cet emploi, cf. affûter3I A rem. Les écrivains semblent jouer librement avec l'une ou l'autre des possibilités de rattachement.