AFFECTÉ2, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de affecter2*.
II.− Adjectif
A.− Touché par un malaise physique :
1. ... la constitution d'été cesse et l'automnale commence; j'éprouve l'influence du changement; je sens un malaise; mon estomac est affecté, ma tête pesante, mais il y a plus d'aplomb dans tout mon être et une amélioration sensible dans mon état physique et moral.
Maine de Biran, Journal,1814, p. 19.
B.− Touché et ébranlé par un événement malheureux ou fâcheux :
2. ... elle affectait de s'en aller chaque soir au bras de son mari, rapprochés tous deux par l'infortune, comprenant que le mal venait de la débandade de leur intérieur; tandis que le pauvre homme, plus affecté qu'elle, dans la peur maladive qu'on ne le soupçonnât lui-même de vol, comptait deux fois les recettes, bruyamment, en faisant avec son mauvais bras de véritables miracles.
É. Zola, Au bonheur des dames,1883, p. 725.
3. J'espérais que tu étais... guéri, ô le plus opiniâtre des hommes. Je vois bien, aujourd'hui, que tu souffres encore et j'en suis plus affecté que mécontent.
G. Duhamel, Chronique des Pasquier,Les Maîtres, 1937, p. 148.
C.− MATH. ,,Se dit d'une quantité accompagnée par un signe, un coefficient, un exposant, etc.`` (Lar. 20e).
AFFECTÉ2, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de affecter2*.
II.− Adjectif
A.− Touché par un malaise physique :
1. ... la constitution d'été cesse et l'automnale commence; j'éprouve l'influence du changement; je sens un malaise; mon estomac est affecté, ma tête pesante, mais il y a plus d'aplomb dans tout mon être et une amélioration sensible dans mon état physique et moral.
Maine de Biran, Journal,1814, p. 19.
B.− Touché et ébranlé par un événement malheureux ou fâcheux :
2. ... elle affectait de s'en aller chaque soir au bras de son mari, rapprochés tous deux par l'infortune, comprenant que le mal venait de la débandade de leur intérieur; tandis que le pauvre homme, plus affecté qu'elle, dans la peur maladive qu'on ne le soupçonnât lui-même de vol, comptait deux fois les recettes, bruyamment, en faisant avec son mauvais bras de véritables miracles.
É. Zola, Au bonheur des dames,1883, p. 725.
3. J'espérais que tu étais... guéri, ô le plus opiniâtre des hommes. Je vois bien, aujourd'hui, que tu souffres encore et j'en suis plus affecté que mécontent.
G. Duhamel, Chronique des Pasquier,Les Maîtres, 1937, p. 148.
C.− MATH. ,,Se dit d'une quantité accompagnée par un signe, un coefficient, un exposant, etc.`` (Lar. 20e).