ACCOUR(R)ES,(ACCOURES, ACCOURRES) subst. fém. plur.
VÉN. Plaines ou landes situées entre deux bois dans lesquelles la meute est mise en attente de la bête pour l'attaquer au débucher. Prononc. − Dernière transcription ds DG : à-koūr. Cf. accourir.
Étymol. ET HIST. − 1655 cynégétique (d'apr. FEW t. 24, 92a).
Inf. substantivé de l'a. fr., m. fr. acorre, accoure « accourir » (du lat. accurrere), accourir*.
BBG. − Baudr. Chasses 1834.
ACCOUR(R)ES,(ACCOURES, ACCOURRES) subst. fém. plur.
VÉN. Plaines ou landes situées entre deux bois dans lesquelles la meute est mise en attente de la bête pour l'attaquer au débucher. Prononc. − Dernière transcription ds DG : à-koūr. Cf. accourir.
Étymol. ET HIST. − 1655 cynégétique (d'apr. FEW t. 24, 92a).
Inf. substantivé de l'a. fr., m. fr. acorre, accoure « accourir » (du lat. accurrere), accourir*.
BBG. − Baudr. Chasses 1834.
ACCOUR(R)ES,(ACCOURES, ACCOURRES) subst. fém. plur.
VÉN. Plaines ou landes situées entre deux bois dans lesquelles la meute est mise en attente de la bête pour l'attaquer au débucher. Prononc. − Dernière transcription ds DG : à-koūr. Cf. accourir.
Étymol. ET HIST. − 1655 cynégétique (d'apr. FEW t. 24, 92a).
Inf. substantivé de l'a. fr., m. fr. acorre, accoure « accourir » (du lat. accurrere), accourir*.
BBG. − Baudr. Chasses 1834.