ABRÈVEMENT, subst. masc.
TECHN. Action par laquelle on assemble une pièce de bois avec une autre, en faisant pénétrer l'extrémité de l'une, préalablement taillée en prisme triangulaire, dans l'autre (synon. embrèvement ou embreuvement) : ... il vaut mieux faire... les poutres... en sous-poitraux avec des liens assemblés en about et abrèvement avec des tenons.
H. Lemonnier, Procès-verbaux de l'Académie d'Architecture royale,t. 3, 1911, p. 97.
Étymol. ET HIST. − Terme de menuis. 1911, H. Lemonnier. Rare. Sans doute croisement entre embrevement* terme de menuis. (de même sens), dér. de embrever < lat. *imbiberare « imbiber » au sens techn. de « faire pénétrer une pièce de bois dans une autre » et abreuver*, terme de bât. (< lat. *adbiberare), (Barb.-Card. 1963 s.v. : mettre sur un fond poreux une couche d'huile ou d'enduit pour boucher les pores et rendre la surface lisse; jeter de l'eau sur une paroi de maçonnerie avant d'appliquer un enduit, de façon à faciliter l'adhérence).
ABRÈVEMENT, subst. masc.
TECHN. Action par laquelle on assemble une pièce de bois avec une autre, en faisant pénétrer l'extrémité de l'une, préalablement taillée en prisme triangulaire, dans l'autre (synon. embrèvement ou embreuvement) : ... il vaut mieux faire... les poutres... en sous-poitraux avec des liens assemblés en about et abrèvement avec des tenons.
H. Lemonnier, Procès-verbaux de l'Académie d'Architecture royale,t. 3, 1911, p. 97.
Étymol. ET HIST. − Terme de menuis. 1911, H. Lemonnier. Rare. Sans doute croisement entre embrevement* terme de menuis. (de même sens), dér. de embrever < lat. *imbiberare « imbiber » au sens techn. de « faire pénétrer une pièce de bois dans une autre » et abreuver*, terme de bât. (< lat. *adbiberare), (Barb.-Card. 1963 s.v. : mettre sur un fond poreux une couche d'huile ou d'enduit pour boucher les pores et rendre la surface lisse; jeter de l'eau sur une paroi de maçonnerie avant d'appliquer un enduit, de façon à faciliter l'adhérence).